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Présentation et simple témoignage

le Jeu 19 Nov - 19:02
Bonjour, je suis ce qu'on appelle une neuro-typique et je voudrais simplement vous apporter mon témoignage d'une relation impossible avec une personne Asperger.

Après avoir lu le premier livre de Josef Schovanec « je suis à l'Est », je me suis beaucoup intéressée au syndrome d'Asperger. J'ai lu ensuite de nombreux livres sur le sujet, en premier lieu celui de Tony Atwood, ainsi que de nombreux témoignages, entre autres ceux de Temple Grandin, L. Holiday, Daniel Tammet, et d'autres ouvrages d'études.

Par pure coïncidence, j'ai fait presque aussitôt la connaissance dans mon entourage d'une personne qui présentait (et présente toujours) des symptômes caractéristiques du syndrome d'Asperger.
Il s'agit d'un homme d'une cinquantaine d'années que les autres qualifient de bizarre ou même de « fêlé ». Pour ma part, j'ai vite décelé chez lui des difficultés de communication et de sociabilisation, une façon de parler avec des mots récurrents pas toujours appropriés au sujet des conversations, un regard non direct, des intérêts spécifiques marqués (don des langues) et un égocentrisme volumineux. Et, compte tenu de la façon dont il parle de lui, il semble plus qu'évident qu'il n'a pas conscience de ce qu'il est.

Il m'a tout de suite témoigné des marques de sympathie mais de façon inégale, et nous nous voyons très peu. J'ai essayé de créer avec lui des liens d'amitiés (je suis plus âgée que lui) et cela n'a pas été possible. Il est toujours resté très distant et très méfiant, avec des « sautes de comportement » : parfois il montrait une certaine confiance et avait une attitude très amicale, complice même, et presque systématiquement la fois suivante, il redevenait très fuyant sans raison apparente.

Suite à des problèmes qu'il a rencontrés tout récemment, je l'ai soutenu et aidé sans le lui dire explicitement. N'importe qui d'autre aurait compris, mais il ne s'est rendu compte de rien. De plus, au lieu de me témoigner un peu de reconnaissance, il s'est soudain renfermé complètement, comme si je représentais pour lui un danger, et il n'y a plus pour l'instant de communication possible.

Je suis vraiment désemparée, j'aurais souhaité réussir à lui parler du syndrome d'Asperger (sait-il seulement ce que c'est?) mais c'est totalement impossible. S'il n'a pas connaissance de son état, de sa nature, c'est vraiment catastrophique. Je ne peux plus rien tenter, ce serait du harcèlement de ma part, et je ne connais personne qui soit proche de lui avec qui j'aurais pu discuter.

Pour moi, c'est un échec sans retour. J'éprouve un honteux remord de ne pas avoir pu aider quelqu'un qui souffre certainement, quoique je me demande parfois s'il ne se complaît pas dans son état et préfère ne pas en sortir.

Voilà, c'est tout. Merci de m'avoir lue.
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Simple commentaire

le Mar 24 Nov - 4:10
Bonjour,

Le syndrome d'Asperger n'est pas très connu.  Il est fort possible, qu'il ne sache même pas ce que c'est.  Ce qui est bien dommage.  

Perle a écrit:Suite à des problèmes qu'il a rencontrés tout récemment, je l'ai soutenu et aidé sans le lui dire explicitement.  N'importe qui d'autre aurait compris, mais il ne s'est rendu compte de rien. De plus, au lieu de me témoigner un peu de reconnaissance, il s'est soudain renfermé complètement, comme si je représentais pour lui un danger, et il n'y a plus pour l'instant de communication possible.

Le non-dit est difficile à "deviner" pour une personne Asperger.  Il ne s'est peut-être même pas rendu compte de votre intention.  S'il s'en est rendu compte, il ne sait peut-être pas comment vous exprimer sa reconnaissance.   Personnellement, il m'arrive de m'éloigner d'une personne quand je veux exprimer quelque chose, surtout de nature émotive, mais ne sais pas comment et en suis incapable.  Ex.  Durant la dernière année deux de mes collègues ont perdu un de leur parent.  Je sais que j'aurais dû leur exprimer mes sympathies, mais j'en étais incapable.  Exprimer une émotion est très difficile pour une personne Asperger.  De plus, j'ai souvent tendance à me mettre à la place d'une personne (neurotypique), mais avec ma mentalité aspie.  Personnellement, si je vivais un deuil, en parler serait la dernière chose que j'aurais envie de faire.  Si chacun de mes collègues venait m'exprimer leurs sympathies, je trouverais cela extrêmement fatiguant, voire même envahissant et intrusif.  Mon attitude est souvent celle que j'aimerais que les autres aient à mon égard dans la même situation.  Dans le cas d'un deuil, je sais que "la règle" serait d'aller offrir mes sympathies.  Mais à part "mes sympathies" quoi dire d'autre?  Je sais que dire que ça et partir ne se fait pas, mais comme je le disais, si je vivais un deuil, juste ça, serait déjà envahissant pour moi.  J'ai de la difficulté à comprendre qu'une personne neurotypique peut vouloir en parler.  J'imagine qu'un neurotypique fait un peu comme moi, c'est-à-dire, se mettre à la place de l'autre personne, et agit comme elle aimerait que les autres agissent envers elle dans la même situation.  J'imagine que c'est un peu de cette façon qu'elle sait quoi dire et quoi faire.

Perle a écrit:J'éprouve un honteux remord de ne pas avoir pu aider quelqu'un qui souffre certainement, quoique je me demande parfois s'il ne se complaît pas dans son état et préfère ne pas en sortir.

Cette personne souffre-t-elle réellement?  Généralement pour un neurotypique solitude = souffrance.  Pour un aspi, la solitude est souvent quelque chose de nécessaire à son bien-être.

Il n'est pas facile de se comprendre entre aspis et neurotypiques.  L'idéal serait d'expliquer notre façon de penser, nos sentiments, mais cela est quasi impossible pour une personne aspie.
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Présentation et simple témoignage

le Mar 24 Nov - 14:37
Réponse à Phalène

Merci Phalène, j'apprécie d'avoir un contact avec une personne Asperger « reconnue ».

C'est vrai que le syndrome d'Asperger n'est pas très connu, surtout en France. Je me demande comment quelqu'un de non-diagnostiqué peut se percevoir et se comprendre lui-même. Ce doit être angoissant. Mais comment l'amener à se découvrir tel qu'il est ? Est-ce bien nécessaire ? Je ne me vois pas l'aborder en lui balançant : « Dis donc, tu ne serais pas Asperger par hasard ? » Ce serait la pire des gaffes ! et c'est impossible d'aborder le sujet, même avec des précautions. La principale raison est que, un jour il sera très amical et confiant mais pas longtemps, et la fois suivante, il pourra se transformer en extra-terrestre, dire à peine bonjour (dans le meilleur des cas) et s'enfermer dans un mutisme total.

Lorsque tu t'éloignes d'une personne au lieu d'exprimer ce que tu ressens, aimerais-tu avoir de l'aide dans ce cas-là ou préfères-tu qu'on te laisse tranquille ? Est-ce que tu regrettes de ne pas avoir pu t'exprimer et que fais-tu ? Cherches-tu à te rattraper ? Considères-tu vraiment un témoignage de sympathie comme une intrusion ?

Tu dis essayer de te mettre à la place d'un neuro-typique pour le comprendre. Je pense avoir de l'empathie  et j'ai l'impression qu'un Asperger a du mal à en faire preuve. Mais comme tu l'écris, ce n'est pas facile de se mettre à la place d'une autre personne, pour tout le monde.

Si je comprends bien, un Asperger préfère être seul. Il pourrait très bien vivre dans une tour d'ivoire ou sur une île déserte sans ressentir de manque ? Excuse-moi, je me sens vraiment très nulle !

Toutes mes excuses pour toutes ces questions, tu n'es pas obligée d'y répondre.
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Tentative de réponse

le Mer 25 Nov - 3:20
Bonjour,

Je crois effectivement que le Québec est un peu plus ouvert que la France sur le sujet. Mais, l'Asperger n'est pas, non plus, très bien connu et reconnu. J'ai vu de nombreux psychologues et psychiatres depuis mon enfance, et malgré tout, j'ai dû trouver et dire au médecin ce que j'avais pour avoir le diagnostic. Le syndrome d'Asperger a été reconnu uniquement en 1994. J'ai eu une évaluation pour un problème d'intégration sociale par la psychologue scolaire à la maternelle, mais c'était en 1990. Donc tout ce qui est ressorti est que mon comportement n'était pas normal.

Mon diagnostic "Syndrome d'Asperger léger" a été fait en avril 2014. C'est donc récent. J'avais 30 ans au moment du diagnostic. Depuis l'adolescence, mes problèmes sociaux avaient été considérés comme de la phobie sociale. Une psychologue avait m'avais déjà parlé d'un trouble de personnalité évitante. Les symptômes sont très similaires au syndrome d'Asperger, mais apparaissent à l'âge adulte.

Le psychiatre à qui j'ai parlé du syndrome d'Asperger, me suivait depuis plusieurs années pour un déficit de l'attention et des troubles anxieux. Il ne semble pas maîtriser le sujet (il a immédiatement sorti son livre diagnostic lorsque j'ai abordé le sujet), mais il disait y avoir déjà pensé. Par contre, il n'avait pas trouvé d'intérêts spécifiques, un critère obligatoire pour le diagnostic du syndrome d'Asperger. Le problème est que mes intérêts sont liés à ma profession (le droit et la santé). C'est probablement grâce à ces intérêts que j'arrive à faire le travail que je fais. Je dois souvent travailler avec le public et parfois argumenter ou négocier avec des avocats et des policiers et je n'ai aucun problème à le faire. En dehors du travail, j'ai des tendances au mutisme. Mais une des caractérisitques de l'Asperger est de pouvoir discuter pendant des heures de ses champs d'intérêt.

Je n'ai aucun problème à essayer de répondre. Par contre, je me cherche encore un peu, je n'ai pas réponse à tout.

Perle a écrit:
Je me demande comment quelqu'un de non-diagnostiqué peut se percevoir et se comprendre lui-même. Ce doit être angoissant.


Comme je le disais, dans mon cas, d'autres diagnostics expliquaient partiellement plusieurs de mes problèmes. Par exemple, l'incapacité de se concentrer en présence de stimulis (bruits, mouvements ...) est un symptôme commun au déficit de l'attention et au syndrome d'Asperger. Les Aspergers ont très souvent un déficit de l'attention. La phobie sociale expliquait partiellement mes difficultés sociales. Je ne peux dire comment se sentent ceux qui n'ont aucun diagnostic.

Perle a écrit:Mais comment l'amener à se découvrir tel qu'il est ? Est-ce bien nécessaire ? Je ne me vois pas l'aborder en lui balançant : « Dis donc, tu ne serais pas Asperger par hasard ? » Ce serait la pire des gaffes ! et c'est impossible d'aborder le sujet, même avec des précautions. La principale raison est que, un jour il sera très amical et confiant mais pas longtemps, et la fois suivante, il pourra se transformer en extra-terrestre, dire à peine bonjour (dans le meilleur des cas) et s'enfermer dans un mutisme total.

Le sujet est effectivement délicat, surtout si tu n'es pas proche de cette personne. Dans mon cas, c'est ma demi-soeur qui a abordé cette possibilité après avoir parlé de moi à une de ses amies qui a déjà enseigné à des enfants ayant un diagnostic d'Asperger. Elle a eu de la difficulté à croire que je pouvais être Asperger, mais elle a fait des recherches et m'a reconnue. Elle en a parlé à ma mère qui a eu la même réaction. C'est finalement ma mère qui m'en a parlé. J'étais également septique, mais je me reconnaissais effectivement un peu dans les descriptions trouvées sur Internet. Est-ce nécessaire (pour cette personne) de savoir qu'elle est Asperger et comment réagirait-elle? Je ne peux malheureusement pas répondre. Moi le diagnostic était ENFIN une explication à toutes mes difficultés. Je regrette seulement de ne pas l'avoir su plus tôt. Par contre, ma mère et moi sommes presque convaincues que mon père le serait également. Nous savons par contre, qu'il ne l'admettrait jamais, donc inutile d'en parler.

Perle a écrit:Lorsque tu t'éloignes d'une personne au lieu d'exprimer ce que tu ressens, aimerais-tu avoir de l'aide dans ce cas-là ou préfères-tu qu'on te laisse tranquille ? Est-ce que tu regrettes de ne pas avoir pu t'exprimer et que fais-tu ? Cherches-tu à te rattraper ?

oui, je regrette de ne pas avoir été capable d'exprimer mes sympathies à ces personnes. Sur le moment, je ne crois pas que quelqu'un pourrait vraiment m'aider. J'aimerais toutefois apprendre comment le faire. C'est un apprentissage à long terme.

Je ne sais pas plus comment me rattraper. La première fois, je n'étais pas très proche de cette personne, l'éloignement a donc été moindre. La seconde fois, il s'agissait d'une collègue avec qui je discute souvent. Ce qui rendait la situation encore plus difficile. Aujourd'hui ma relation avec ces collègues est comme elle l'était avant.

Perle a écrit:Considères-tu vraiment un témoignage de sympathie comme une intrusion ?

Oui est non. Ce n'est pas le témoignage de sympathie en soit qui est le véritable problème. C'est plutôt que lorsque des émotions sont trop fortes, j'ai besoin de solitude. J'ai de la difficulté a parler de mes émotions, et dans une telle situation je ne voudrais pas non plus en parler. Je voudrais être tranquille. J'ai besoin de m'isoler et j'aimerais que ce besoin soit respecté. Ce serait donc plus le fait que chaque personne de mon département passe les unes après les autres me voir et pire me poser des questions que je trouverais envahissant. Je finirais probablement, lorsque je serais prête, à en parler à quelques personnes.


Perle a écrit:Tu dis essayer de te mettre à la place d'un neuro-typique pour le comprendre. Je pense avoir de l'empathie et j'ai l'impression qu'un Asperger a du mal à en faire preuve.

Je n'essaie pas de me mettre à la place d'un neurotypique. Je me mets à la place de la personne, qui généralement, est neurotipiques. Je garde toutefois ma mentalité aspie. C'est le problème.

Plusieurs personnes Asperger ressentent de l'empathie. Comme certains, dans les situations dramatiques j'en ressens souvent trop. Il m'est même arrivé de faire de grosse crise d'angoisse après être intervenue (dans un cadre professionnel) auprès d'une personne qui vivait une forte émotion. Je n'arrive pas toujours à exprimer cette empathie et peut-être que je ne l'exprimerai pas comme une personne neurotypique.

Perle a écrit:Si je comprends bien, un Asperger préfère être seul. Il pourrait très bien vivre dans une tour d'ivoire ou sur une île déserte sans ressentir de manque ?

Je crois que les Aspergers ont tous besoin de socialisation. Mais nous avons également besoin de solitude.

Comme je le mentionnais, je me cherche encore un peu. Voici des liens vers des sites de personnes Asperger qui arrivent à bien expliquer certaines des questions posées. Comme le dit la personne sur Youtube, chaque personne Asperger est différente. Ce qui est dit ne me ressemble pas toujours. De plus comme je le disais, selon mon diagnostic mon Asperger est léger.


https://www.youtube.com/watch?v=C5DZc6bldBg

http://52semaspie.blogspot.ca/2013/05/semaine-2-je-ne-serai-jamais-cool.html
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Suite - Socialisation

le Mer 25 Nov - 5:17
Bonjour,

Tes questions me font réfléchir. Je me souviens de deux situations où une personne m'a explicitement dit qu'elles cherchaient à me comprendre.

Il s'agit de deux animateurs lorsque j'étais dans les scouts. J'étais au Pionnier (groupe pour les jeunes de 14 à 18 ans). J'avais 18 ans. Les deux animateurs en questions n'étaient pas beaucoup plus vieux que moi. Ils devaient avoir environ 25 ans.

Le premier m'avait posé la question pourquoi je ne me mêlais pas d'avantage aux autres. Je n'ai finalement pas eu le temps de répondre à sa question. J'étais bien contente, car je n'avais aucune idée de la réponse. Comme je le disais dans mon premier message, j'ai eu le diagnostic d'Asperger à 30 ans. À ce moment, je ne savais pas ce qu'était exactement l'Asperger. Je ne pouvais donc pas lui expliquer que j'étais Asperger.

Le second s'est excusé de ne pas savoir comment faire pour faciliter mon intégration au sein du groupe. Il disait qu'il considérait que cela faisait parti de ses responsabilités en tant qu'animateur. Il m'a prise au dépourvu. Je me sentais bien intégrée au groupe, je n'avais pas vraiment l'impression de m'isoler. Les autres me respectaient et m'acceptaient comme j'étais (ce qui n'a pas toujours été le cas à l'école). Lors des activités et des camps scouts, je socialisais beaucoup plus qu'à l'extérieur, j'étais plus à l'aise et ne craignais le rejet ou l'intimidation, comme c'était le cas à l'école. Je ne voyais pas de problème contrairement à ces deux animateurs.

Pour ce qui est de la socialisation, en général, et c'est mon cas, une personne Asperger a besoin d'être en contact avec les autres. Nous avons besoin d'un équilibre entre socialisation et solitude. Après un certain seuil de socialisation, la solitude est nécessaire. Ce seuil peut varier en fonction des émotions, de ce qui a été vécu au cours de la journée, voire de la semaine.

La personne que tu décris est peut-être plus constante que tu ne le crois. Est-ce possible qu'elle s'isole après avoir été en relation avec une autre personne? Il est possible qu'elle ait vécu quelque chose de particulier une journée et a besoin de plus de solitude. Ce n'est peut-être pas à ton égard qu'elle est inconstante.








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Présentation et simple témoignage

le Mer 25 Nov - 21:02
Bonsoir Phalene,
Merci pour tes réponses qui vont dans le sens que de ce que je pressens sans savoir le formuler. Et tes explications de tes expériences personnelles m'aident à mieux comprendre certaines réactions que j'avais remarquées, particulièrement le besoin de s'isoler.
Je connais bien le site de Super Pépette, je regarde souvent ses vidéos, ses explications parfois pleines d'humour sont très claires.
Je regarderai l'autre site de plus près plus tard.
J'irai aussi regarder les autres messages que tu as postés, mais ces jours-ci le temps me manque un peu.
A très bientôt certainement
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Re: Présentation et simple témoignage

le Jeu 26 Nov - 2:46
Bonsoir,

Si tu as d'autres questions, n'hésite pas à m'écrire en répondant à un de mes messages ou via un MP.

L'autre lien est une des pages du blogue de Marie-Josée Cordeau, une autiste Asperger québécoise. Elle a écrit une fois semaine pendant un an. Le lien mène à un article "Je ne serai jamais cool". Elle explique pourquoi les autres la trouveront toujours insociable, distante, bizarre...

Son blogue, vient d'être imprimé et édité. Son livre est sorti au mois de septembre sous le titre "Derrière le mur de verre, 52 semaines avec une autiste asperger".
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Re: Présentation et simple témoignage

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